Alba Gonzales

peinture de  Alba Gonzales

Alba Gonzales est née à Rome d'une famille d'origine gréco-espagnole, elle se partage entre la Versilia et la Capitale. Depuis 1973 elle s'est consacrée à l'art de la sculpture après avoir été danseuse classique « étoile » à l'Opéra de Rome et avoir obtenu le diplôme en chant lyrique.

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Corrado Fergnani

peinture de  Corrado Fergnani

(Viguzzolo d'Alessandria 1910 - Milano 1986)

 Corrado Fergnani vécut dans de nombreuses régions italiennes car son père, militaire de carrière, se déplaçait avec sa famille, en Emilia et Toscane le jeune Corrado commença à s'approcher à la peinture et au dessin. Il suivit ses études à l'Académie de Brera et à l'Ecole du Castello Sforzesco de Milan avec Aligi Sassu et il fréquenta les peintres du Novecento italien et les impressionnistes lombards.

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Giuseppe Ajmone

Peinture Giuseppe Ajmone

Né en 1923, s'installe à Milan en 1941 où il suit les cours de peinture à l'Académie des Beaux-Arts de Brera sous la direction d'Achille Funi et Carlo Carrà. En 1944, il partage son atelier avec Morlotti et Cassinari et rejoint la rédaction des journaux d'art, Numéro (1944), Peinture (1946-1948) et la revue Cahiers Milanais (1960-1962), en 1946 dans les pages du Numéro il signe le Manifeste du Réalisme connu aussi sous le titre d'Au-Delà de Guernica.

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Giuseppe Modica

Giuseppe-Modica

Giuseppe Modica naît en 1953 à Mazara del Vallo, Sicile. Très tôt, il s'adonne à la peinture, dans ses premières toiles, des natures mortes, l'on reconnaît une tension vers la «métaphysique» des objets de tous les jours.

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Gustav Wallas

Peinture Gustav Wallas

 

Gustav Wallas, une quête spirituelle

 

wallas mini

 

L’itinéraire de l’artiste français Yannick Manier, alias Gustav Wallas, est caractérisé par une quête spirituelle à la démarche pluridisciplinaire et par la volonté de donner corps à la mythologie d’une culture alternative en opposition aux idéologies et aux principes de la civilisation occidentale.


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Gustav Wallas mêle, dans ses films, science-fiction, culture ésotérique et mythologie du voyage à travers les galaxies. Sa quête, nourrie par le spiritualisme tantrique, aspire à une découverte de l’inconnu. Ainsi, le voit-on apparaître de nuit, tentant d’accéder au temple, à savoir le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris dont la lourde porte de bronze reste hermétiquement fermée. Puis, plusieurs figures symboliques se succèdent rapidement à l’écran, dans un défilement continu : le phénix, le triangle divin, l’éclat de lumières aurorales ou boréales, des sphères planétaires, des vaisseaux spatiaux, des pancartes indiquant des notions et des lieux mythiques, comme l’« empire du mal » et le « vieux château », la signalétique de la piste d’un aéroport vue depuis l’avion qui s’éloigne après avoir quitté le sol, voire le visage satanique et nécromorphe aux yeux phosphorescents de Gyen lequel, selon le maître Gampopa, est la personnification du mal concrétisé par « le monde conditionnant » qui dénature la vie de l’être humain, etc. L’étoile hexagonale résultant de deux triangles équilatéraux, l’un inversé sur l’autre, aboutit à une structure volumétrique, symétrique et complexe, qui fait penser soit aux symboles des Rose-Croix, soit aux polyèdres dessinés par Léonard pour l’ouvrage De Divina Proportione du moine mathématicien Luca Pacioli. La culture celtique est assumée par la référence à l’île mythique d’Avalon, véritable sanctuaire du culte spirituel de la Lumière, où ont vécu, selon la légende arthurienne, la Grande Prêtresse Viviane, la Dame du Lac, Merlin l'enchanteur, le roi Arthur et la Fée Morgane.
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Gustav Wallas alterne la peinture à l’huile et les médiums légers comme le crayon pour le dessin et l’aquarelle pour la couleur, excluant une forte présence matérielle de l’oeuvre. Il s’en tient également, presque toujours, au format carré qui immobilise le regard et sollicite une attitude de contemplation.


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La pensée traditionnelle chinoise nourrie de taoïsme et de bouddhisme, qui l’intéresse au plus haut point, en particulier la chaîne des correspondances entre le macrocosme de la nature et le microcosme de l’être humain, inspire trois autres de ses œuvres. La première, Mer et Ciel de Chine, se présente comme un enchevêtrement très serré d’écumes ou de nuages pommelés traversés par une série d’éclairs aux dégradés délicats, allant du rose à l’orangé ou, dans une gamme plus froide, du vert au violet. Cette densité agit comme un écran par rapport à une réalité cachée, d’ordre surnaturel ou spirituel, qui se manifeste par le dynamisme des éclairs dont les flèches percent le manteau nuageux. Une autre version de Mer et Ciel de Chine combine des éléments de paysage dans un rythme qui joue sur la répétition différenciée et sur une gamme de coloris allant du bleu-vert au mauve violacé : des mouvements de vagues, de l’écume ou des nuages moutonneux, des sommets montagneux traités de façon linéaire comme des strates minérales émergeant de la brume. Le dévoilement de l’analogie macrocosme-microcosme se produit avec la troisième œuvre. Intitulée Complexe de pensée, elle n’est que le grossissement d’un détail de la précédente. Les circonvolutions et volutes emboitées des éléments naturels deviennent ainsi celles du cerveau et de l’activité cérébrale. La même image apparaît donc comme une cartographie psychique.


Gustav Wallas passe ensuite à des éléments symboliques ou concrets pour réaliser des compositions abstraites conçues sur le plan, privées de matérialité, de profondeur perspective et d’éléments narratifs. Dans Musique, par exemple, il accumule, dans un désordre entropique, les signes des notes et le faisceau linéaire de la portée pour écrire les partitions musicales. Avec la même saturation texturologique, il juxtapose chaotiquement, dans Sails, les mâts de plusieurs bateaux avec les voiles déployées et gonflées par le vent. Subtilement lignées, les voiles sont autant d’écrans qui laissent filtrer la lumière bleue du ciel. Il évoque ainsi le pouvoir de la musique en tant que forme sans matière, selon la célèbre définition de Schopenhauer, et le rôle de la lumière comme flux immatériel qui légitime la présence de la force spirituelle.


Privilégiant, en revanche, un thème de l’art religieux, Angel’s way marque le retour de Gustav Wallas au syncrétisme spirituel. Il y présente la coupole comme voie d’ascension vers le monde céleste, un thème iconographique dont il y a de nombreux et célèbres exemples dans les églises baroques en Italie, œuvres de Baciccia, Corrège, Solimena ou Lanfranco. Récemment, ce même thème iconographique a été traité par l’artiste chinois Lijun Fang, qui a peint l’intérieur d’une coupole de nuages avec des enfants en vol, saisis dans leur ascension vers le sommet. Gustav Wallas dessine, quant à lui, une coupole architecturale à caissons en vision coaxiale, exaltant ainsi le point de fuite et l’échelonnement perspectif. Le titre du tableau est toutefois ambigu car il ne permet pas de comprendre s’il s’agit d’une vue en plongée ou en contreplongée, comme pourrait l’indiquer la position tête en bas des personnages ailés. Ces figures ailées symbolisaient, dans l’Égypte ancienne, l’esprit quittant le corps post mortem, donc les âmes allant de la Terre vers le ciel. Les figures angéliques de Gustav Wallas semblent plutôt aller du ciel vers la Terre. Ils sont ainsi les messagers d’une transcendance spirituelle, les Éros de la vie primordiale qui, selon le tantrisme, assurent l’équilibre des énergies individuelles par leur connexion avec les forces universelles. Au symbolisme architectural vient s’ajouter le symbolisme de la couleur. L’œuvre est réalisée dans une gamme tendre et délicate de bleus, qui va du céruléen au violet, avec quelques touches carminées et dorées sur les motifs qui rythment la structure architecturale plongeante, ou en élévation, de la coupole. Le bleu, dont l’irradiation correspond à la plus courte longueur d’onde, est en effet la couleur du début de la lumière.
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Gustav Wallas a fait sienne la formule d’Hegel : « Chaque conscience poursuit la mort de l’autre ». D’où son utopie d’une humanité libérée de tout individualisme, de toute suprématie du Moi fondée sur l’asservissement de l’autre. Son souci constant de la symétrie et de la répétition, comme de la définition de chaque détail de l’image, vise à exclure toute dimension héroïque de la figure humaine, toute célébration d’une individualité. Le caractère sériel de ses éphèbes androgynes, qui semblent sortis d’une bande dessinée d’Alexandro Jodorowsky, empêche tout mécanisme de transfert ou d’identification. Il poursuit ainsi, par ses effets de miroir, la désindividualisation autant que la dépsychologisation, ce qui est une manière de dépasser l’homme autoréférencé et rationnel sur lequel s’est basée toute la civilisation occidentale. Dans ses images délicates, la densité du contenu figuratif est toujours donnée par multiplication, symétrie spéculaire et répétition. Devant ses œuvres, où règne souvent le ciel étoilé, le spectateur est confronté à une sorte de mise en abîme, à un rythme qui raréfie la matière du monde, la faisant passer de son statut physique à un statut spirituel.


Adepte d’une spiritualité naturelle dont le syncrétisme est conforme à l’enseignement tantrique, Gustav Wallas trouve ses points de repères dans les nouveaux médias technologiques, la cybernétique, la science-fiction, la bande dessinée, les mythes et les légendes des origines, enfin la pensée spirituelle des grandes traditions de l’Asie orientale qui invitent à abolir le dualisme instauré par l’idée de sujet et à considérer les limites physiques du corps individuel comme une prison dont il faut s’évader. Le monde réel n’est qu’une carapace, toutes les religions tendent vers le niveau supérieur d’un ailleurs spirituel qui tient de l’absolu. La virtualité du voyage interplanétaire alimente cette utopie de l’avènement prochain d’une altérité totale : le monde du futur, non plus dominé par l’homme mais plutôt par les réseaux intégrés, un monde où la présence humaine sera subordonnée aux forces spirituelles et cosmiques qui transcendent toute individualité. Ainsi délivré du Moi et habité par les forces de l’univers, l’homme régénéré ne sera plus qu’un centre d’énergie spirituelle.
Telle est l’utopie que Gustav Wallas veut mettre en images dans son œuvre. 

Giovanni Lista

Lozano Merchán Marcos

Peinture Gustav Wallas

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Lumen, 2017, huile sur bois, 140x105cm.



LOZANO MERCHÁN Marcos naît à Madrid en 1990.  

Il réalise dans le bureau de son père, architecte, ses premiers dessins.

À 18 ans, il intègre l’Université des Beaux-Arts de Madrid, il se distingue pour sa grande qualité technique et obtient son diplôme en peinture, dessin et sculpture avec les félicitations du jury. Au cours de ses années d’études, Il rencontre Antonio Lopez et Venancio Blanco.

En 2013, à 23 ans, Marcos se marie avec Miriam, son grand amour et sa muse qui lui donne la force pour franchir une nouvelle étape dans sa carrière. Il expose à Paris, Madrid, Shangai et Barcelone.

Il gagne de nombreux prix internationaux et s’inscrit dans une rénovation de la peinture réaliste contemporaine. 

Marcos s’intéresse à la philosophie et cherche une réponse aux grandes questions à travers la peinture et la sculpture.

 

Formation

Graduated in Fine Arts by The Complutense University of Madrid

 

Awards and exhibitions

-AIM, Maison de la Courbebaisse, Toulon, France. Dec 2016 

-Silence. Espace des Arts. Le Pradet, France. September 2017

-International Painting Award Pintaurus 2015

-Finalist of the National Painting Award Ciudad  de Castellon 2014

-Finalist of the National Painting Award Enrique  Ginestal 2014

-Finalist of the International Award Florence-  Shangai 2013

-Medal of honor of the National Painting Award  López Villaseñor 2013

-National Painting Award Concello  de Cambre 2013

-Finalist of the National Painting Award Villa de  Parla 2013

-Figuratives 13´. European Modern Art Museum  (MEAM). October-November 2013

-Art in silence. Gallery Las Nubes. 2011

-Finalist of the National Painting Award Frida  Kahlo. 2010

 

Foundations and Museums

-Spanish Ministery os Culture

-Foundation of Venancio Blanco

-MEAM

-Real Casa del Gran Capitán Gonzalo Fernández de Córdoba.

 

Honours

-Membership to the Foundation "Venancio Blanco"

-Membership to the Foundation of  "Arts and Artists" 

-Foundator of ARS PULCHRA

 

Mimmo Germanà

Peinture Mimmo Germanà

Né à Catane en 1944 et décédé à Busto Arsizio, en 1992, il s'installe à Rome après des études classiques. Mimmo Germanà était un peintre autodidacte et après une saison, à ses débuts, liée à l'art conceptuel, une recherche axée sur l'espace et l'environnement, la création d'installations avec divers éléments, il rejoint, au début des années quatre-vingt, le Mouvement de la Transavangarde.

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Orrico Maurizio

Giuseppe Modica

ORRICO Maurizio

Naît à Cosenza, Italie, en 1962.

A la fin de ses études, il décide de se consacrer à la photographie, la peinture et la sculpture.

Au début des années 1990, il voyage en Inde et aux Etats Unis, participe à de nombreuses expositions collectives et en 1994 expose chez Léo Castelli Gallery. Dans les années suivantes, il s’intéresse à la photographie analogique et digitale et à d’autres médium : art vidéo, installation, sculpture.

En 2004, il participe à l’exposition I LOVE 3T (Talent, technologie, tolérance) lors du Futurshow 3004 « Information and communications technology », Milan Capitale du futur avec le vidéo « Tollerarel’uomo (tolérer l’homme) » où il raconte comment l’origine de l’homme et du singe et leur parcours a conduit à prendre en considération que le singe tolère l’homme, si évolué mais si loin de ses racines. Une vision représentée de façon synthétique par un dialogue entre un homme et un singe en contraste avec l’image de la voie ferrée d’un train lancé à grande vitesse vers le futur.

En 2005, il participe avec Jan Braar Christensen au BoundLess Exhibition, Stenersen Museum d’Oslo.

-Au Centro d’Arte La Bussola l’artiste présente un cycle de 20 œuvres sur la thématique du clonage animal.

En 2006 son solo organisé par Italo Zannier à ZERO5, Milan, est consacré à une sélection d’œuvres sur la thématique « Animalia » : bœufs, agneaux, cochons sont atrophiés, humanisés. Orrico saisit la synthèse des traits des animaux pour découvrir des formes nouvelles grâce à la visualisation graphique de la technologie digitale et aboutit à des effets de peinture, d’exaltation de la couleur, de libération de la tradition objective de la photographie, pensée comme un facsimile.

En 2008, il participe à la 11°Biennale d’Architecture de Venise « Out There : Architecture Beyond Building » avec la sculpture « I Viaggiatori », deux figures de 6 mètres de haut réalisées en ureol, un matériel léger, résistant aux dilatations thermiques et aux agents atmosphériques qui représente un moment clé de sa recherche artistique. Il s’agit de deux voyageurs avec des pieds surdimensionnés, témoins de la possibilité d’une modification anthropologique. Le voyage est devenu une nécessité, une habitude ou l’essence de l’être-individu dans le monde.

En 2010, à l’occasion de l’Expo Universel « Better city, better life » de Shanghai il est choisi avec Mimmo Paladino pour représenter l’Italie et il y expose deux « Voyageurs rouges » dans le projet « An Italian garden » du Pavillon Italien et dans la section Urban Best Practices Area « Sustainable Cities in Italien Style », expose la sculpture « Equilibrio », un homme qui s’extirpe d’une sphère qui représente la Terre Mère.

En 2011, 54° Biennale d’Art de Venise, il expose une œuvre en marbre « Vuoto », un homme qui cherche à rassembler les débris des parties de son corps qui sont partis en éclats. L’intérieur est creusé, c’est le vide universel et absolu, le vide existentiel que nous tous éprouvons dans les moments de solitude, sans affections et sans sentiments.

-La galerie Marzia Frozen de Berlin présente une série d’œuvres qui retracent son parcours artistique : peinture, photographie analogique et digital, sculpture, installation et vidéo.

En 2012, pour la cathédrale de Cosenza, classée au Patrimoine de l’Unesco, il sculpte dans un seul bloc de marbre blanc une cathèdre drapée aux formes simples.

En 2013, « Il sentiero evolutivo dell’anima », sculpture en ureol qui représente des ailes de papillons est exposée à Milan sous le commissariat d’Achille Bonito Oliva.

En 2015, le Musée Carlo Bilotti à Rome accueille l’exposition « Light Shapes: between Berlin and Beijing », commissaire Italo Zannier.

-Residenze artistiche BOCS ART Cosenza Performance « Ingordigia ».

En 2017, Vittorio Sgarbi donne au Musée du Mémorial de la Shoah de Milan 10 maison en carton pressé, imperméable, ignifugé et démontable du projet social « Casa del clochard » d’Orrico.

Maurizio Orrico est membre fondateur du PSL, Pluri Sensorial Laboratory, un laboratoire « work in progress » qui cherche de nouvelles techniques pour résoudre les anomalies perceptives à travers la représentation et la construction d’une galerie tactile.

Pietro Sganzerla

Peinture Gustav Wallas

 

  
PSBeethoven2017techniquemixtesurpapier102x72cm

Pietro Sganzerla, naît à Milan le 22 novembre 1985.
Après des études classiques il s’inscrit à l’Académie des Beaux-Arts de Brera, Milan.
A partir de 2009, il s’installe à Berlin où il participe à de nombreuses expositions collectives aux Laboratoires d’Art LA54 et au Centre B.L.O. Ateliers.
En 2013, il expose dans les nouveaux locaux de la Deutsche Bank et en 2015 à la Kunstfabrik de Herzbergstrasse 55.
A Milan, il enchaîne des expositions personnelles : Studio Sinibaldi-Benatti, la Galleria B.A.D, PopUpDesignGallery, Beat Tricks, WinArts Gallery.

 

Expositions personnelles

Tratto Ritratto Autoritratto 
19 janvier 2017 - 19 février 2017
WinArts Gallery 
Via Carlo Ravizza 18 
Milano

SAMMLUNGEN 2013-2016 
15 novembre 2016 - 22 mars 2017
B.A.D. New Business Gallery 
Via Formentini 4/6 
Milano 

Autoritratti
Mai 2016
Studio Benta Wiley 
Via Don Zefferino Jodi 5 
Reggio Emilia 

TRIBÚ
Septembre 2015
BeatTRICKS Gallery 
Via San Maurilio 4
Milano

Ritratti dalla Prateria
Mars 2015
Un Posto a Milano 
Via privata Cuccagna 2 
Milano

Sulle tracce di Curtis
Octobre 2014
B.A.D. New Business Gallery 
Via Formentini 4/6
Milano

Una mostra feroce
Mars 2014
Marina Sinibaldi's studio
Corso Sempione 33
Milano

Prix

Premio Cramum
2°place
Juin 2013

 

Yannick Manier

Peinture de Yannick Manier

Après avoir regardé plusieurs fois son travail avec intérêt et émotion picturale, voici quelques mots à poser, à proposer, à déposer au pied de cet univers que nous touchons des yeux, qu'il nous donne à regarder et dans lequel il se mire

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